Il faut peu de mots pour exprimer l'essentiel.
Paul Eluard
 
J’ai parfois la nostalgie des hommes que je n’ai pas connus, des hommes que j’imagine pacifistes et proches de la nature, de ceux-là qui n’ont peut-être pas existé.
Des hommes qui n’auraient jamais connu l’ambition, la religion, la destruction, la coercition, ou l’autocélébration.
Des hommes qui se seraient contentés de vivre de la terre sans la détruire…
Et si ces hommes-là ont existé, quand donc l’erreur a-t-elle eu lieu ?